Expo Photos Lille / La Treille

Inauguration de l’exposition « Expulsions, et après ? », sur les conséquences des démantèlements de bidonvilles dans la métropole lilloise cet été, ce samedi 15 décembre à 11 h 30 à la Cathédrale Notre-Dame de la Treille à Lille, où l’exposition est visible jusqu’au 6 janvier, de 10 à 18 h 30 dans la chapelle du Sacré Cœur.

Quelques 180 familles Roms vivent dans les bidonvilles de la métropole lilloise en 2018.
La plupart de ces familles sont à Lille depuis plus de 5 ans.
Elles ont toutes vécu le traumatisme d’une ou plusieurs expulsions par les forces de l’ordre et la destruction de leur logement. 

Ces expulsions à répétition ne résolvent rien. 
De nouveaux bidonvilles sont créés, la vie y est plus dure encore. 
La scolarité des enfants est perturbée.
L’insertion professionnelle des parents est retardée et du même coup leur espoir d’accéder à un logement digne.

L’Intercollectif Roms 59/62 demande aux pouvoirs publics de renoncer à cette politique de démantèlement des bidonvilles sans solution de relogement.
L’Intercollectif Roms 59/62 regroupe dans le Nord et le Pas de Calais plusieurs dizaines de collectifs locaux, d’associations mais aussi des individus, qui accompagnent ces familles au quotidien dans tous les domaines, avec pour objectif : l’accès  aux soins, au logement, à l’école, à l’emploi…

Vous pouvez bien sûr vous joindre à cette action, en fonction de votre disponibilité, de vos souhaits et de vos compétences. Contact: collectifsolidaritesromslm@gmail.com

Vous pouvez aussi faire des dons à l’association humanitaire William Penn (qui vous délivrera un reçu fiscal) : 29 Avenue des Sarcelles  59160  Capinghem 

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GENESIS

De Arpad Bogdan (Hongrie, 2018, 2h, vostf)

Avec Milan Csordas, Anna Marie Cseh, Eniko Anna Illesi

Risci, un jeune garçon rom de 9 ans, qui ignore que son père est en prison, perd à jamais son insouciance le jour où son village est attaqué par un groupe de Néo-Nazis. Virak, une adolescente passionnée de tir à l’arc, pense cependant connaître l’un des coupables. Celui-ci est arrêté et Hanna, une jeune avocate, se voit confier sa défense malgré elle. Le petit Risci viendra au procès pour témoigner.

Film projeté au festival d’Arras en novembre 2018.

Genezis (2018)

Pour des transports en commun à prix abordables pour tous…

http://lavdn.lavoixdunord.fr/497049/article/2018-11-28/les-habitants-des-bidonvilles-beneficieront-d-un-tarif-social-transpole-pendant

Métropole lilloise :

Les habitants des bidonvilles bénéficieront d’un tarif social Transpole pendant un an

Pour Frédéric Béague, les jeunes Roms doivent pouvoir badger, comme tout habitant de la métropole, pour se rendre à l’école. Photo archives Pascal BonnièrePour Frédéric Béague, les jeunes Roms doivent pouvoir badger, comme tout habitant de la métropole, pour se rendre à l’école. Photo archives Pascal Bonnière – VDNPQR

L’association William-Penn œuvre pour que les habitants des bidonvilles et des squats de Lille, notamment les enfants roms, aient accès à l’éducation, au sport et à la culture. Dans cette optique, Frédéric Béague a demandé il y a quelques semaines à Transpole à ce que les familles roms installéees dans la métropole lilloise bénéficient de la tarification solidaire, un dispositif social existant pour les ayant droit dont le quotient familial CAF est inférieur à 716 €. Le président de l’association a eu gain de cause, mais un bémol gâche sa joie. En effet, l’accord de partenariat qu’il s’apprête à signer avec Transpole ne permettra un abonnement que d’un an maximum pour chaque usager.

Pour le responsable de l’association William Penn, ce tarif social est une première victoire vers l’accès des jeunes Roms à l’éducation.Pour le responsable de l’association William Penn, ce tarif social est une première victoire vers l’accès des jeunes Roms à l’éducation.

Ainsi, un jeune Rom en classe de cinquième par exemple, pourra bénéficier, pendant un an, d’une carte Transpole et d’un abonnement mensuel de 3,60 €. Lorsqu’il entrera en quatrième, il devra payer le plein tarif. Ou frauder, car sa famille n’en a pas forcément les moyens. C’est ce que craint Frédéric Béague et qu’il veut éviter. «  Je dénonce un manque d’empathie coupable des élus de la Métropole européenne de Lille ou un manque de connaissance affligeant quant à la situation des habitants des bidonvilles. C’est ignoble, car chacun sait qu’il faudra bien plus d’un an pour que leur situation financière s’améliore… et donc celle de leurs enfants scolarisés.  »

« Notre priorité, c’est que ces enfants aillent à l’école, comme les autres. En badgeant leur carte Transpole, on leur permet d’être en règle. »

«  Notre priorité, assène-t-il, c’est que ces enfants aillent à l’école, comme les autres. En badgeant leur carte Transpole, on leur permet d’être en règle.  » Le responsable, qui agit aussi au nom du Collectif de soutien aux habitants des bidonvilles et squats roms de l’agglomération lilloise, pense ainsi abonner en cette fin d’année, mais pour seulement un an donc, une soixantaine de personnes.Il va d’ailleurs recevoir un matériel et un logiciel spécifiques pour « charger » chaque mois des badges identiques à tous les badges Transpole. La seule différence : les Roms ne pourront pas renouveler leur abonnement sur les automates classiques.

S’il est conscient des avancées de cette convention de partenariat, le responsable n’en reste pas moins sur le pont. Son association dénonce toujours «  un accès discriminatoire aux transports en commun pour les collégiens habitant les bidonvilles et squats de la métropole lilloise  » et pointe du doigt la Métropole européenne de Lille. Le Défenseur des droits a d’ailleurs été saisi officiellement sur le sujet.

Site internet : https://associationwilliampenndaideauxroms.wordpress.com. Courriel : associationwilliampenn@orange.fr

Interventions dans les établissements scolaires

En lien avec l’agrément Education nationale accordé à l’Association humanitaire William Penn en mars 2018, l’AhWP intervient dans les établissements scolaires pour lutter contre les préjugés anti-roms et présenter cette communauté européenne aux élèves.

Lundi 26 novembre, l’AhWP représentée par Ninon (Etudiante en 2ème année de DUT Animation sociale et culturelle à Tourcoing, stagiaire pour 6 semaines au sein de l’AhWP), Mariana (Jeune roumaine de culture rom vivant en village d’insertion à Haubourdin après avoir vécu dans divers bidonvilles de l’agglomération lilloise, postulante pour un engagement de Service civique au sein de l’AhWP) et Frédéric (Bénévole de l’AhWP) sont venus rencontrer les élèves de 5 classes du Collège Henri Dunant de Merville de 13h30 à 16h30, en 3 moments et groupes d’une heure.

Chaque heure commençait par la projection d’une vidéo de 10 mn sur la vie en bidonville, suivi d’un exposé par Frédéric ou d’élèves à 15h30, avant un échange sous forme de questions/réponses entre élèves et les représentants de l’AhWP.

Prochain rendez-vous : vendredi 7 décembre de 8h à 12h à la rencontre des élèves du Lycée Vauban d’Aire-sur-la-Lys dans le cadre d’une semaine de la solidarité et de l’engagement organisée dans cet établissement scolaire du 3 au 7 décembre, période durant laquelle sera exposée la série de panneaux « Roms, luttons contre les idées reçues » du Collectif Romeurope et seront projetées en boucle diverses petites vidéos réalisées par « Paroles de Roms« .

http://romeurope.org/wp-content/uploads/2015/10/romeurope-les_roms_luttons_contre_les_idees_rec_ues.pdf

http://www.parolederoms.fr/

 

 

 

Appel à dons pour le transport en commun d’habitants des squats et bidonvilles lillois

L’association « Père Arthur, Ami des pauvres » et

l’ «Association humanitaire William Penn»

sollicitent votre aide pour financer le transport de personnes dans un extrême dénuement, notamment des enfants en âge scolaire.

L’école est un droit et une obligation  pour tous  les enfants  de  6 à 16 ans vivant en France, mais Il n’y a pas de système généralisé de transports scolaires gratuits dans notre département du Nord.

Les démarches administratives sont complexes quand on vit en habitat précaire (caravane, cabane ou  squat), les lieux de vie des familles sont changeants à la suite notamment des expulsions. Les terrains sont souvent très éloignés des établissements scolaires.

Les personnes que nous aidons sur la métropole lilloise, sont des lycéens et collégiens (la prise en charge peut se faire via les établissements scolaires mais après des délais parfois bien longs). Ce sont aussi des enfants plus jeunes  en primaire et maternelle, loin de l’école de secteur, qui  sont accompagnés à l’école par leurs parents. Ce sont des jeunes migrants isolés, des adultes en formation d’alphabétisation non rémunérée, des personnes qui ont besoin d’accès aux soins…

Dès AUJOURD’HUI,  votre aide est nécessaire pour renouveler les abonnements Transpole du mois de décembre d’une dizaine d’enfants scolarisés sur Sainghin en Mélantois  et Villeneuve d’Ascq.

Ils doivent pouvoir se rendre dans les établissements scolaires avec un titre de transport valide pour ne pas risquer d’amendes ou subir la peur et l’affront de se faire sortir du bus en cours de route. Vous pouvez envoyer des dons (vous recevrez un reçu fiscal) à l’Association « Père Arthur, Ami des Pauvres«  qui aide quotidiennement les plus démunis vivant sur les bidonvilles de la métropole lilloise. Voir en pièces jointes adresse et n° IBAN pour virement.

Merci de préciser que ces dons sont destinés au «transport scolaire FS»

Dès FIN DECEMBRE 2018, l' »Association humanitaire William Penn » pour l’accès des personnes en bidonvilles et squats, notamment les enfants roms, à l’éducation, au sport et à la culture, sera conventionnée par Transpole pour ouvrir des abonnements mensuels au  tarif solidaire le plus avantageux pour les personnes précaires qui n’y ont pas accès et que soutiennent nos 2 associations.

Les chèques (vous recevrez un reçu fiscal) sont à libeller au nom de  «Association humanitaire William Penn » chez Frédéric Béague, 29, Avenue des sarcelles – 59160  Capinghem .

Merci de préciser que vos dons sont destinés au «Transport scolaire FS». Vous pouvez aussi soutenir l’association pour  financer  les frais de cantine scolaire, matériel et sorties scolaires, classes vertes, accès au sport et à la culture… (cf statuts en pièce jointe)

L’AhWP fait partie du collectif Solidarité Roms Lille Métropole.

Information sur les tarifs Transpole :

Transpole et la MEL ont établi  un tarif réduit *pour les personnes démunies qui ont l’Aide Médicale d’Etat ou la CMU-C. Les familles étrangères dans le besoin, européennes ou non,  les jeunes mineurs isolés étrangers, les sans papiers… n’accèdent  pas forcément à ces prises en charge de santé ou mettent  beaucoup de temps à les obtenir. Ce tarif réduit* coûte la moitié du tarif classique, mais reste trop cher pour la majorité des familles que nous aidons.

Pour l’accès au tarif solidaire **, ces familles, souvent familles nombreuses,  n’y ont  pas accès si elles n’ont pas la CAF. Pour ouvrir des droits CAF quand on est étranger, il faut avoir un emploi. Quand on l’obtient, il faut parfois 6 mois à un an  pour monter le dossier administratif CAF.

Tarif classique :  Abonnement mensuel pour les 4 à 25 ans : 29 €   ;      58 € pour les 26 à 64 ans

*Tarif AME / CMU-C :  Abonnement mensuel pour les 4 à 25 ans : 14.50 €   ;   29 € pour les 26 à 64 ans

**Tarif Solidaire :  Abonnement mensuel pour les 4 à 25 ans :   3,60 €   ;   7,25 € pour les 26 à 64 ans.

Tarif solidaire le plus bas correspondant au quotient familial le plus faible.

C’est celui que l’association William Penn pourra bientôt appliquer.

Ecole pour tous !

Mardi 20 novembre, l’Association humanitaire William Penn s’associe à la journée internationale des droits de l’enfant et demande à l’Etat français et à Jean-Michel
Blanquer, Ministre de l’Education nationale, de faciliter l’accès égal à l’école pour tous, notamment en facilitant les formalités d’inscription et d’accueil dans les établissements scolaires, d’accès aux transports en commun et à la cantine, pour les enfants marginalisés, étrangers, sans droit, dont les enfants des squats et bidonvilles…

www.ecolepourtous.org 

 

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La fin du Village d’insertion de Faches

Faches-Thumesnil Le village d’insertion va fermer ses portes, il n’y en aura pas d’autre

Les trois mobil-homes sont installés depuis début 2009 au calme, un peu en retrait de la rue de la Jappe. Ils ont accueilli trente familles en quasiment dix ans.

Les trois mobil-homes sont installés depuis début 2009 au calme, un peu en retrait de la rue de la Jappe. Ils ont accueilli trente familles en quasiment dix ans.

«  Nous étions à 200 % derrière vous lorsque vous avez pris cette décision, a rappelé René Pille, de l’opposition de gauche, au maire.Cette installation s’est révélée une vraie réussite avec le temps, grâce, notamment, à un gros travail d’accompagnement effectué par le CCAS. Le village d’insertion sera-t-il définitivement fermé ou verra-t-il le jour ailleurs dans la commune, sous une autre forme ?  »

« Nous avons répondu à l’appel de Martine Aubry à l’époque et nous étions la seule commune de la MEL, avec Halluin. »

Pour Nicolas Lebas, le maire, les choses étaient clairement posées dès le départ. Il s’agissait d’un accueil temporaire, sur une parcelle dédiée, à terme, à la construction des 450 logements du nouvel écoquartier . «  Nous avons répondu à l’appel d’urgence de Martine Aubry à l’époque et nous étions la seule commune de la MEL, avec Halluin, indique-t-il. Nous pensions que cet accueil durerait quatre, cinq ans. Et puis les choses ont pris plus de temps pour l’écoquartier. Nous avons donc régulièrement renouvelé la concession avec la MEL, l’État et l’association qui accompagnait les Roms mais nous y mettrons un terme le 31 décembre 2018. Il n’y aura pas de foncier mis à disposition ailleurs dans la commune pour ce genre de projet.  »

Le village fermera après quasiment dix ans d’existence et un bilan très positifDepuis 2009, 30 familles se sont succédé dans les mobile-homes. «  À l’exception de deux d’entre elles qui n’ont pas accepté et ont quitté les lieux, toutes ont rempli le contrat d’insertion professionnelle, de scolarisation des enfants et ont pu être orientées vers du logement social, précise Anita Werquin, adjointe aux affaires sociales. Aujourd’hui, il reste deux familles sur le site, nous leur cherchons une solution de relogement avant la fin d’année.  »

Squatters

Reste le problème de squat des habitations voisines, qui agace les riverains. Ces derniers mois, plusieurs familles de Roms se sont installées dans les maisons promises à la démolition, provoquant des tensions avec le voisinage. «  Elles ont un lien avec les personnes installées dans les mobile-homes, reconnaît Anita Werquin. Nous nous préoccupons aussi de leur relogement. Mais nous avons monté un groupe de travail avec les services de police pour prévenir les squats à cet endroit.  »

http://www.lavoixdunord.fr/478550/article/2018-10-29/le-village-d-insertion-va-fermer-ses-portes-il-n-y-en-aura-pas-d-autre

2 mois après les évacuations à Lille cet été…

Lille Comprendre, en une carte, les effets des évacuations de bidonvilles roms cet été